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FSDL et CNSD suspendent leur participation

Le 27 juin 2017, 07:13 dans Humeurs 0

L’enveloppe globale pour la revalorisation des soins passe de 740 millions d’euros à 743 millions (535 pour l’Assurance maladie et 208 pour les complémentaires), tandis que le plafonnement de la prothèse ne représenterait plus « que » 471 millions contre 567,8 millions. Soit, au final, un solde positif pour la profession de 272 millions au lieu des 173 millions initiaux. Vous pouvez bien comprendre plus de micro moteur dentaire sur www.athenadental.fr

Le 6 janvier, l’UNCAM a revu quelques points de sa copie. L’échelonnement de la revalorisation des soins et de la dégressivité des plafonds sur les actes à entente directe a été étendu à 4 ans. Par ailleurs, deux plafonds différents seraient appliqués sur la couronne céramo-métallique (510 euros) et céramo-céramique (550 euros). Et puis un groupe de 7 départements (Paris, les Yvelines, l’Essonne, les Hauts-de-Seine, la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe) bénéficieraient d’un plafonnement différencié avec un tarif de la couronne supérieur de 10%, soit 600 euros, pendant une période provisoire indéterminée mais de plus de quatre ans.

 

Le syndicat juge par ailleurs que les revalorisations des soins de base prévues en contrepartie du plafonnement des tarifs sont insuffisantes. « On nous propose des revalorisations de 30 % en moyenne, alors qu'il faudrait tripler le montant des tarifs », s'indigne Patrick Solera, prenant pour exemple la dévitalisation d'une molaire dont le tarif proposé passerait « de 82 à 90 euros ».

 

Il n’y est pas plus. La CNSD ne reviendra à la table des négociations que si l’Assurance maladie formule enfin des propositions « conformes aux espoirs de la profession et aux besoins sanitaires bucco-dentaires des Français ». Le syndicat ne voit dans ce projet de convention qu’une « vision étatique, planifiée qui tirera inévitablement vers le bas la qualité et la sécurité des soins bucco-dentaires, en figeant la médecine bucco-dentaire française à des niveaux inacceptables en termes de santé publique ». Avec les propositions du 6 janvier, il est « impossible d’assurer aux patients des soins correspondants aux données actuelles de la science et d’assurer une viabilité économique de la filière dentaire à court ou moyen terme », estime, quant à elle, la FSDL.

 

​Mutuelle sans plafond pour les frais dentaires

 

Il est possible de mettre une dent provisoire sur l’implant dentaire

Le 26 juin 2017, 07:14 dans Humeurs 0

Plus en plus de patients s’intéresse à la possibilité d’extraire la dent et de poser l’implant lors de la même séance. Pour le patient, l’avantage évident de l’extraction – implantation immédiate réside dans la diminution du temps nécessaire au traitement. Grâce à cette solution, il n’est plus nécessaire à attendre 3 mois après l’extraction pour poser l’implant: après avoir retiré la dent, il suffit de patienter 5 mois pour recevoir la couronne en céramique définitive. Il est important de souligner la différence entre l’implantation immédiate et la mise en charge immédiate. Vous pouvez savoir plus de lampe à polymériser sur www.athenadental.fr

Avant la pose d’un ou de plusieurs implants, il convient de s’assurer que la pose dans l’os est possible. En effet, la mesure de la qualité et la quantité de l’os disponible sont déterminées après le passage d’un scanner dentaire. Ce n’est qu’après l’étude de ce scanner que le chirurgien-dentiste procédera à la mise en place de l’implant dentaire. Afin de ne pas perturber la bonne intégration de l’implant dans l’os, il convient d’éviter la mise en charge immédiate de celui-ci dans la plupart des cas. Chaque mouvement de l’implant dans sa niche osseuse peut en effet favoriser le développement de tissus fibreux plutôt que la création d’os. 

 

La technique est très simple: on prend une empreinte des deux arcades du patient quelques jours avant les extractions. On fait mordre le patient sur une épaisse feuille de cire ramollie pour enregistrer son occlusion. Et on envoie le tout au prothésiste accompagné de la teinte des dents du patient. Celui-ci va couler les moulages et les mettre en occlusion.

 

L’implant n’est alors pas complètement intégré à l’os et peut tomber par la suite. Il est donc préférable de porter, pendant la cicatrisation, un appareil amovible. Toutefois, malgré l’expérience que l’on peut en retirer, il n’est pas possible de dégager un protocole précis pour l’ensemble des patients, car la cicatrisation dépend beaucoup de l’individu. La mise en charge définitive de l’implant dépend donc de l’expérience du praticien ainsi que de la nature de l’os du patient.

 

Les avantages de lasers

 

Les dentistes ont dit qu’ils n'arrêtent pas le progrès !

Le 23 juin 2017, 06:55 dans Humeurs 0

Les dents sont implantées dans un tissu osseux, à l'intérieur de cavités qu'on appelle des alvéoles. Les dents du bas se trouvent sur la mandibule (ou maxillaire inférieur) et les dents du haut sur l'os maxillaire (ou maxillaire supérieur). La gencive est la partie de la muqueuse buccale qui recouvre l'os maxillaire et la mandibule au niveau de la zone d'implantation des dents. L'os et la gencive constituent le parodonte, c'est-à-dire le tissu de soutien de la dent. Quand vous souhaitez savoir beaucoup, vous pouvez chercher plus de marathon micro moteur sur www.athenadental.fr

Nos laboratoires de Prothèse français sont à la pointe du progrès et utilisent les procédés les plus modernes. Ils sont réputés pour leur savoir faire et reconnus pour leur créativité dans l’esthétique dentaire. Dans certains cas cliniques ils utilisent la CFAO pour la réalisation de leurs couronnes céramiques. La CFAO ou Conception et Fabrication Assistée par Ordinateur permet, à partir d’une empreinte laser de la dent à couronner, d’en capturer des images numériques et de les adresser à un logiciel qui les restitue en 3D pour le façonnage de la couronne en Zircone ou Alumine.

 

La dent est composée de plusieurs tissus qui ont chacun leur fonction. La dentine est le tissu sous-jacent de la dent, assez dur, qui lui donne sa forme. La dentine est moyennement minéralisée. Elle n'est pas du tout vascularisée mais traversée par de petits tunnels qui se prolongent jusqu'aux nerfs. L'émail, elle, recouvre et protège la dentine dans la partie visible de la dent (au niveau de la couronne). D'une couleur blanchâtre, l'émail est la partie la plus dure de l'organisme. Enfin, le cément recouvre et protège la dentine dans la partie enfouie dans l'os (au niveau de la racine). Il est beaucoup moins minéralisé et moins dur que l'email.

 

Avec le progrès, finie la prise d'empreinte avec une pâte. Désormais une caméra numérique recrée virtuellement la mâchoire du patient et l'affiche en trois dimensions sur l'ordinateur. L'ordinateur calcule alors une dent dont la forme se rapprochera au maximum des dents du patient. Le praticien peut toutefois modifier la forme proposée par l'ordinateur.

 

Les prothésistes gardent tout de même un rôle majeur pour les grandes restaurations et pour les corrections esthétiques, notamment pour les dents de devant. Si tout va bien, le patient peut conserver la couronne entre 10 et 15 ans. Le coût total de l'intervention est estimé entre 600 et 700 euros.

 

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