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Comment réussir à dormir avec une rage de dents

Le 23 novembre 2017, 04:50 dans Humeurs 0

Qualifiée d’insupportable à se cogner la tête contre les murs, la rage de dents est cette douleur violente et soudaine qui survient lorsqu’une carie a été mal soignée. Parfois appelée pulpite, elle doit être prise en charge par un chirurgien-dentiste le plus rapidement possible. La douleur apparaît avant de vous coucher ?  Il est très facile de se procurer des antalgiques. Plusieurs médicaments anti-douleur sont vendus sans ordonnance en pharmacie avec, en tête de file, le fameux paracétamol. Quand vous avez besoin de comprendre en détail,vous pouvez vérifier plus de Lampe frontale sur www.athenadental.fr

Les médecins recommandent jusqu’à 6 comprimés par jour en fonction de la douleur. Prenez un comprimé avant de vous coucher pour calmer votre rage de dents. Si la douleur persiste, vous pouvez associer le paracétamol à un autre médicament à base de codéine. La phytothérapie est une bonne alternative pour les personnes qui préfèrent se soigner naturellement. Le clou de girofle est une plante médicinale connue pour son action antalgique. Les dentistes l’utilisent d’ailleurs pour les anesthésies locales. Mâchez un clou de girofle 3 ou 4 fois par jour, y compris le soir après le dîner. La lumière de la loupe binoculaire est elle obligatoire ?

 

Vous pouvez aussi écraser la plante et la placer délicatement sur la dent malade. Évitez les chocs thermiques. Ne consommez pas de boissons ou d’aliments trop chauds ou trop froids. Les plats épicés et l’alcool sont à bannir. Ne vous endormez pas sur le côté douloureux, car votre rage de dents se réveillera. Dormez la tête levée, placez-la si possible sur deux ou trois oreillers, et tâchez de vous endormir en maintenant cette position.

 

Remplissez un sac alimentaire avec de la glace, couvrez-le avec un linge fin ou de l'essuietout et appliquez directement sur la dent ou sur la joue juste au dehors de la dent. Le froid aidera à soulager la douleur. Une rage de dents causée par un coup porté à la dent ou une légère infection peut se dissiper d'elle-même. Pour l'y aider, faites une solution avec de l'eau tiède et une cuillère de sel de mer. Lorsque le sel se dissout, gargarisez-vous avec le mélange, en vous assurant qu'il imprègne bien la zone infectée. Répétez plusieurs fois par jour jusqu'à ce que la douleur se calme. 

 

 

Escroquerie à la Sécu: un dentiste condamné

Escroquerie à la Sécu: un dentiste condamné

Le 21 novembre 2017, 08:46 dans Humeurs 0

Un chirurgien-dentiste des Hauts-de-Seine a été condamné aujourd'hui à quatre ans de prison, dont deux avec sursis, pour avoir escroqué, avec l'aide d'une quinzaine de complices, plus de 2 millions d'euros au préjudice de plusieurs caisses d'assurance-maladie (CPAM). Le tribunal correctionnel de Nanterre a assorti cette peine d'une mise à l'épreuve de trois ans, d'une obligation d'indemniser les parties civiles et d'exercer une activité professionnelle et d'une amende de 15.000 euros. Quand vous avez besoin de comprendre en détail,vous pouvez vérifier plus de Lampe frontale sur www.athenadental.fr

 

 

Le praticien de 57 ans a en outre écopé d'une interdiction définitive de gérer une société. Le tribunal est allé au-delà des réquisitions du ministère public qui avait demandé trois ans d'emprisonnement, dont 18 mois ferme. Accusé d'escroquerie, de blanchiment et de faux, le chirurgien-dentiste exerçant à Garches a été reconnu coupable de surfacturations ou de facturations d'actes fictifs pour un montant total avoisinant les 2,3 millions d'euros, au préjudice des CPAM franciliennes et d'autres caisses (Loiret, Alpes-Maritimes, Ille-et-Vilaine, Vendée, etc.), entre 2009 et 2013.  Quel grossissement de la loupe binoculaire choisir ?

 

Une mutuelle s'est également portée partie civile dans ce "dossier aux dimensions délirantes", selon les mots du procureur. Invoquant des "difficultés financières", le praticien a reconnu avoir mis en place ce système frauduleux à l'été 2009 en surfacturant à son insu un acte à une patiente bénéficiant de la couverture maladie universelle. Mais celle-ci, s'étant aperçue de la fraude, avait demandé une part de la somme indûment remboursée en échange de son silence. Dès lors, le praticien aurait, selon ses dires, été peu à peu victime de "chantage" et d'"extorsion" de la part de plusieurs autres co-prévenus qui lui fournissait des cartes vitales pour qu'il procède à des surfacturations et leur octroie ensuite des rétrocommissions.

 

"A tout moment, il pouvait faire cesser ces faits en déposant une plainte", avait-il estimé. L'avocate des parties civiles, Me Sophie Tassel, avait de son côté souligné que le "mécanisme de l'assurance-maladie ne fonctionne que si les partenaires se font confiance". Or le praticien "a trahi cette confiance" et "profité du système", a-t-elle déploré, parlant d'"atteinte à la solidarité nationale". Les 17 autres prévenus, accusés de complicité et de recel pour avoir fourni au praticien des cartes vitales et/ou avoir encaissé des chèques tirés sur ses comptes, ont écopé de peines allant de 4 mois avec sursis à 30 mois ferme, certains ayant déjà des casiers judiciaires particulièrement chargés.

 

 

Une étude révèle qu'un Français sur deux a déjà renoncé à des soins dentaires

 

 

Une étude révèle qu'un Français sur deux a déjà renoncé à des soins dentaires

Le 17 novembre 2017, 09:16 dans Humeurs 0

Une étude révèle qu'un Français sur deux a déjà renoncé à des soins dentaires. En cause : leur coût trop élevé. C'est la surprise du 6e baromètre annuel sur la santé des Français. Publié jeudi par le cabinet Deloitte qui s'appuie sur un sondage réalisé par OpinionWay, en février auprès d'un échantillon représentatif de 2 013 personnes, il révèle qu'un Français sur deux a déjà renoncé à des soins. Près d'un sur deux (48 %) justifie cet arbitrage par le coût trop élevé de ces soins, notamment en optique et en dentaire.  Quand vous avez besoin de comprendre en détail,vous pouvez vérifier plus de Lampe frontale sur www.athenadental.fr

 

 

 

 Mais 45 % ont aussi renoncé à se soigner pour cause de difficulté à obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. Ainsi, en cette fin de mandat, il s'avérerait que les politiques publiques, qui, depuis 2012, se sont attachées à lutter contre les restes à charge et contre les déserts médicaux, n'ont pas atteint leur but. Les déserts médicaux touchent aujourd'hui les grandes villes et inquiètent à ce point les Français que, selon l'observatoire Deloitte, 88 % y voient « une préoccupation majeure». Qu'est-ce que les fonctions du davier dentaire ?

 

Ce qui surprend dans cette enquête 2017, c'est qu'en 2013, lorsque le sujet du renoncement aux soins s'est imposé dans l'actualité, les études de tous bords évoquaient des taux variant entre 20 et 30 %. A 48 % aujourd'hui, ce taux aurait donc doublé depuis. Selon la Drees (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques) rattachée au ministère de la Santé, le reste à charge a baissé depuis 2011 pour atteindre 8,4 % en 2015, soit 250 € par patient et par an. 

 

Une moyenne orientée à la baisse par les nombreuses prises en charge à 100 %, mais qui cache de fortes disparités selon les assurés. Mais la donne a changé depuis 2015. «La mise en place, en janvier 2016, de la réforme imposant les contrats responsables pour les complémentaires santé en entreprise a engendré une hausse des restes à charge, précise Jean-François Poletti, associé conseil chez Deloitte et expert en assurances. 61 % des Français ont bien ressenti une baisse des remboursements», explique-t-il. 

 

Ainsi, 88 % des sondés jugent qu'il faudrait contraindre les médecins à s'installer en zone de pénurie. Côté reste à charge, 75 % sont favorables à une agence de contrôle des coûts des mutuelles. Enfin, deux Français sur trois se prononcent pour la mise en place d'une assurance universelle qui rembourse les frais de santé à 100 %.

 

Dents jaunes : qui sont les coupables ?

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