Lorsque le volume osseux est insuffisant, des greffes osseuses autogènes (prélèvement d'os sur le patient) ou allogènes (utilisation de biomatériaux) permettent d'élargir les indications des implants dentaires. L'élévation sinusienne a permis par exemple d'augmenter le taux de succès en implantologie au niveau de l'arcade maxillaire postérieure. Vous pouvez savoir plus de lampe à polymériser sur www.athenadental.fr

Cette méta-analyse en réseau d’un grand nombre d’études hétérogènes montre que, dans le traitement de la sciatique, les antidouleurs non opioïdes, les injections épidurales de corticostéroïdes, la chirurgie discale et la chimionucléolyse sont efficaces, par comparaison avec d’autres traitements, en termes d’amélioration globale. Après exclusion des études observationnelles, les résultats ne restent statistiquement significatifs que pour la chirurgie, qui est le traitement le plus étudié. 

Le niveau osseux disponible est un paramètre essentiel du succès en implantologie. La partie postérieure du maxillaire a traditionnellement été l'une des régions les plus difficiles pour la pose des implants vu la proximité du sinus et l'insuffisance en qualité et en quantité d'os. Quelle que soit la cause de la perte de dents (carie, infections, maladies parodontales, choc, traumatisme), la résorption osseuse est importante et la pneumatisation du sinus aboutit très souvent à une hauteur sous- sinusienne insuffisante voire inexistante.

 

Il n’est toutefois pas clair à quel moment la chirurgie et les autres thérapies doivent entrer en ligne de compte dans le traitement de la sciatique, ni dans quel ordre. Il n’y a aucun argument en faveur de l’utilisation des opioïdes. Minerva a déjà analysé plusieurs études contrôlées qui comparaient aussi bien des interventions invasives que non invasives à un contrôle inactif ou à la prise en charge classique pour le traitement de la sciatique (1-3). Mais il existe peu d’études comparant différents traitements.

 

Amélioration globale statistiquement plus significative avec la chirurgie discale, les interventions peropératoires, la chimionucléolyse, les injections épidurales et les médicaments non opioïdes qu’avec le contrôle inactif (placebo ou intervention factice) ou la prise en charge classique (voir tableau). soulagement de la douleur statistiquement plus significative avec les injections épidurales qu’avec le contrôle inactif ou les opioïdes. Amélioration du statut fonctionnel spécifique statistiquement plus significative avec les immunomodulateurs qu’avec le contrôle inactif ou les médicaments non opioïdes, les résultats de la méta-analyse conventionnelle sont très proches de ceux de cette méta-analyse en réseau.

 

Des soins dentaires sans se ruiner