Les étudiants en odontologie qui ont passé le concours de l’internat le 30 mai devront repasser une des deux épreuves. L’une des questions posées avait déjà été utilisée. Les étudiants en odontologie qui ont passé le concours de l’internat, mardi 30 mai à Rungis (Val-de-Marne) devront repasser l’une des deux épreuves le 30 juin, l’une des questions posées ayant déjà été traitée par certains d’entre eux au cours de leurs études. Ils étaient 461 étudiants de toute la France à plancher sur le concours national d’accès au troisième cycle des études d’odontologie, a fait savoir Pierre-Jean Bérat, président du syndicat national des internes en odontologie (SNIO). Quand vous souhaitez savoir beaucoup, vous pouvez chercher plus de eclairage dentaire sur outil dentiste.

Or l’une des questions posées avait été utilisée « comme sujet d’étude à la faculté de Reims en 2010 », entraînant une « rupture d’égalité » entre les candidats, a-t-il ajouté. L’épreuve devra donc être repassée. Sur son site, le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière (CNG), chargé notamment de ce concours, souligne que cette rupture d’égalité entre les candidats est « de nature à entraîner l’annulation du concours en cas de contentieux, selon une jurisprudence constante ».

 

« Afin de rétablir l’équité entre tous les candidats, il a été décidé d’organiser une nouvelle épreuve de questions », le 30 juin à Rungis. Dans un communiqué, le SNIO apporte son « soutien à tous les étudiants devant repasser le concours ». « Nous ne comprenons pas et trouvons inadmissible qu’une erreur aussi grossière ait pu avoir lieu », écrit le syndicat des internes.

 

Ce concours ouvre accès aux spécialités d’orthodontie, de chirurgie orale et de médecine bucco-dentaire, a précisé M. Bérat. Au total, 114 postes seront à pourvoir cette année. En avril, c’est 1 800 candidats au concours de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) de Tours qui ont dû repasser une épreuve en raison d’une erreur dans un énoncé.

 

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