Dans les cavités de petit ou moyen volume, par contre, il est plus simple de gérer la contraction de prise des résines composites car la surface de collage est réduite.
La préparation de dépouille nécessaire à la réalisation de restaurations indirectes devient alors préjudiciable sur le plan de l’économie tissulaire et de l’impact biologique. Les composites en montage direct seront donc alors privilégiés.

Pour choisir sa lampe, certains points « clé » nous semblent très importants :

  • Spectre large : pour cibler tous les photo-initiateurs présents pour avoir une polymérisation de tous les matériaux. Seulement, les lampes Valo® d’Ultradent, la Bluephase® et Bluestyle® d’Ivoclar-Vivadent intègrent actuellement plusieurs diodes qui permettent, au cours de l’irradiation lumineuse, de balayer un large spectre de 380 à 510 nm, ciblant ainsi toutes les zones d’absorption des différents photo-initiateurs dentaires par différentes techniques pulsées ou globales.
  • Puissance délivrée au matériau : une puissance supérieure à 1000mW/cm2 en mode standard est nécessaire pour délivrer 16 J/cm2 avec des temps de 20 secondes généralement. Actuellement les lampes LED de dernière génération ont la puissance nécessaire, mais, il est nécessaire de savoir la contrôler dans notre pratique quotidienne.
  • Concept de la collimation et polymérisation à travers différents matériaux (composite, céramique) : un faisceau lumineux qui pénètre bien et ne se disperse pas entraînera une polymérisation en profondeur plus importante, surtout pour des matériaux opaques, plus saturés ou permettra de polymériser des matériaux à travers des restaurations indirectes céramiques lors du collage, en adaptant la puissance de la lampe. En cas d’achat d’une lampe, le test du jus de pomme dans un verre est très facile à faire et montrera si votre future lampe se disperse ou non dans ce liquide. Il est nécessaire de le faire avant de faire son choix.

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